projet humanitaire : Mongolie 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MONGOLIE 2003 : Le projet humanitaire des compagnons de Dreux

Préparation du Projet

Pendant deux ans, nous avons préparé ce projet en équipe, nos principales actions consistaient à échanger avec les différents contacts que nous avons sur place ou en France, personnes privées ou associations connaissant bien la Mongolie et la culture nomade, mais surtout avec les surs dirigeant l'Hôpital de la Charité d'Oulan-Bator.

En effet, ces différents contacts nous ont permi de mieux cibler les besoins réels de la Mongolie pour mettre en place notre action future de manière efficace, coordonner les aspects matériels financiers et principalement récolter des fonds.

<-- réunion de l'équipe

Le financement tient une place important dans le projet. Depuis deux ans, nous sommes présents lors des différentes manifestations Drouaises (" Voie de Fêtes ", " Flambarts", etc... ).

Nous avons également réalisé quelques " extra-jobs " : taches de jardinages, services pour des mariages ou fêtes de famille, travaux de peinture, de construction, emballage des cadeaux de Noël dans les grandes surfaces, etc Lors de notre camp de juillet 2002, nous sommes partis en Charente et avons travaillé dans l'agriculture biologique.

En parallèle, certains d'entre nous ont suivi des formations telles que le BAFA (Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateurs), ou l'AFPS (Attestation de Formation aux Premiers Secours.)

Notre Projet de Solidarité

Les surs de l'Hôpital de la Charité

C'est dans ce contexte qu'il y a six ans maintenant deux surs françaises, Sur Marie et Sur Marie-Dominique ont fondé l'hôpital de la Charité.

soeur Marie-Dominique -->

<-- orphelins receuillis par les soeurs

Ces surs mènent plusieurs actions de front : outre un orphelinat, où les enfants peuvent trouver un peu de réconfort et sont initiés aux règles élémentaires, surtout en matière d'hygiène, et un hôpital qui vient d'inaugurer deux blocs opératoires - il n'y en a presque pas en Mongolie - elles s'appliquent en ce moment à construire, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, un village ou les nomades qui viennent se sédentariser peuvent vivre dans des conditions plus décentes que dans les bidonvilles.

<-- "soupkitchen" ou repas populaire

Notre action sur place

Ainsi, notre action sur place consista, pendant trois semaines à aider à la construction de ce village de yourtes (principalement la palissade qui entoure le village), en finançant l'achat de matériel ou de yourtes (pour l'école qui se situe à coté de l'hopital), mais aussi en rénovant quelques bâtiments comme les douches où nous avons carrelé les murs.

En dehors de cela, nous avons notamment organisé des activités avec les enfants de l'orphelinat, et participé à la distribution de la soupe populaire.

De plus, une partie de notre budget a été allouée à l'achat de chaussures, qui manquent cruellement lors des hivers difficiles en Mongolie. Acheter les chaussures sur place plutôt que d'organiser une collecte en France favorise l'économie locale, n'impose pas une nouvelle forme de concurrence aux producteurs locaux, et nous revient moins cher (pas de transport à payer.)

Enfin, l'un de nos objectifs a été d'organiser un partenariat entre une école drouaise et une école mongole sous forme d'échange de dessins représentant leur vie quotidienne entre les écoliers mais cet objectif n'a pas tout à fait été atteint, pour le moment.

Impacts espérés

Le suivi du projet

Notre action n'est pas ponctuelle ni limitée à un mois. Un projet préparé activement pendant deux ans ne peut pas s'arrêter à notre retour de Mongolie.

Si nos activités d'animation au sein de l'Hôpital de la Charité ont touché forcément à leur fin lors de notre départ - bien que d'autres équipes compagnons viendront, nous en sommes sûr, prendre le relais les années suivantes - la construction du village mongol ne s'arrêtera pas là. De la même manière que la présence des surs françaises sur place aura facilité l'efficacité de notre action, elles vont assurer la pérennisation du projet. Les villageois, qui nous aideront dans la construction, vont donc bénéficier durablement des yourtes.

Un partenariat durable

De plus, nous souhaitons tisser des liens forts avec les Mongols, en développant, à notre échelle, un partenariat entre les deux pays.

Pour cela, nous envisageons un jumelage entre une école mongole et une ou plusieurs écoles de Dreux ou la région drouaise (action en cours).

Nous voulons, dans la mesure ou notre action aura été efficace, encourager d'autres scouts ou d'autres jeunes à partir sur nos traces, comme nous l'avons fait à la suite des compagnons d'Orléans. Dans cette perspective, notre retour pourra coïncider avec la création d'une association qui aura pour but d'entretenir ces relations privilégiées avec le village.

La communication

Enfin, un effort de communication est effectué à travers la création et la mise à jour de ce site internet, ou nous décrivons notre action, les difficultés rencontrées et les possibilités de financement pour ce genre d'action, pour aider d'autres jeunes qui voudraient se lancer dans une telle entreprise. Nous pouvons vous aider!

Cet effort de communication est passé par l'organisation de conférences, d'interventions dans les écoles, dans la presse locale.

Liens vers site sur la Mongolie : Association Enfants de Mongolie